20/10/2006

Et tu seras un homme, mon fils

tieToujours dans un "Monde" récent, j'apprends qu'abondent les sites permettant à tout un chacun d'apprendre à nouer une cravate...Ca doit être ça, devenir vieux, quand on s'aperçoit que le monde éternel et rassurant commence à craquer de toutes parts et qu'il fait eau !
La barbarie est proche ! Si les djeunes ne savent même plus comment on noue une cravate, mais où va-t-on ?
De mon temps (toux discrète - ou pas), les noeuds étaient des étapes dans la vie, de l'indépendance cherchée très jeune et trouvée avec ses lacets de chaussures (ah, les belles coques bien symétriques qu'il s'agissait de réussir...) à la cravate qu'on étrenne ; la première étape en s'éloignant de la mère et la seconde en se rapprochant du père.
On a les rites de passage qu'on peut, mais enfin je préfère ceux-là à de pénibles épreuves telles qu'on en subit ailleurs.
Bien sûr, je parle en tant que garçon - les filles devaient avoir leurs propres nouüres, tresses etc. Et je confesse humblement que je n'ai jamais été fichu de nouer un noeud pap'.

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